Genre : genre homophobe
Histoire
Açelya Bozkir, une jeune fille de 16 ans d’origine turque est retrouvée morte dans le coffre d’une voiture abandonnée au milieu d’un cimetière. Sur le corps, on retrouve une mèche de cheveux appartenant vraisemblablement au tueur. Lorsqu’il est appelé sur les lieux, Quentin Fergeac, commandant de police à la Brigade Criminelle, s’étonne qu’on lui demande de se pencher, avec son équipe, sur une enquête d’apparence aussi simple.
Impressions
Troisième roman policier sélectionné par le prix du Quai des Orfèvres que j'enchaine.
Se retrouve le thème du chargé d'enquête endeuillé de la mort de son fils, comme dans de nombreux polars comme Cap Canaille. Je reconnais une certaine lassitude en regard de ce cliché: le chef, ébranlé par le malheur, reste courageux et luttera contre le mal jusqu'à en triompher...
Ce qui est décevant est le côté 'tiré par les cheveux' de la résolution de l'intrigue. Sur des indices nouveaux, balayant toutes les voies d'enquête engagées pendant les deux tiers du roman. Ce qui fait qu'aucune profondeur psychologique sur les tueurs n'a pu être bâtie, on découvre les auteurs du crime, pirouette et basta c'est fini.
Et cependant j'ai lu les 350 pages très vite et avec plaisir... ?
Peut-être parce qu'une atmosphère de convivialité humaine y règne, comme lors de ces repas pris par l'équipe dans des restos conviviaux, peut-être aussi parce que le récit ne manque pas de détachement et d'humour.
"Décidément, vous avez de l'imagination, vous les keufs. Devriez écrire des polars. Ça vous rapporterait plus que votre paie minable."
Enquête réaliste avec une fin un peu bancale. Un bon divertissement.
Prix du Quai des Orfèvres 2016



















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